Demande d’autorisation de tournoi

Chaque club à la possibilité d’organiser un tournoi. Pour se faire, quelques règles à respecter et un document à remplir. Ces tournois, à l’initiative des clubs, doivent toutefois être validés par le District Gard-Lozère. Document ci-après :DEMANDE AUORISATION TOURNOI

A retenir, vous devez :

Déposer au moins trente jours avant la manifestation la sollicitation pour l’organisation auprès des services du District. Vous comprendrez toutefois qu’il est souhaitable de connaître au plus tôt vos souhaits afin d’homologuer le tournoi concerné ou, à défaut, vous demander des informations complémentaires. Pour gagner en efficience nous vous proposons donc de nous transmettre vos demandes pour les tournois se déroulant avant le 31 décembre, dès le mois de septembre, et pour les tournois se déroulant avant le 30 juin, dès le mois de janvier.

Joindre le règlement du tournoi.

S’assurer de la validation du tournoi auprès des services du District sur la page dédiée.

Anduze coupe à coeur 

Les tours de coupe de France se suivent et se ressemblent pour le Sporting club anduzien. Après une entrée en matière victorieuse à Redessan (2-4), les Cévenols n’ont cessé de jouer à la maison. Ce dimanche 13 octobre (coup d’envoi à 15 heures), pour le compte du cinquième tour, c’est encore au stade du Langlas qu’ils auront la chance de jouer face aux Toulousains du FC Rodéo, pensionnaire de R1, comme Lunel récemment sorti. « On a plutôt été gâtés par le tirage au sort », admet Bernard Maurand. 

Après la victoire initiale à Redessan, son équipe, non contente de jouer chez elle, a affronté en plus des adversaires hiérarchiquement inférieurs, des pensionnaires de D1, en l’occurrence Bessèges (2-1) puis La Grand Combe (1-0). Son premier exploit de la saison, l’équipe entraînée par l’ancien attaquant brésilien d’Alès et Nîmes, Rogerio Moreira, l’a donc réalisé au quatrième tour en battant Lunel (3-1) qui évolue deux divisions plus haut, en R1. « C’était une belle équipe de Lunel qui nous était certes supérieure dans le jeu. Mais on a été solides défensivement et on a su être efficaces aussi », se félicite Maurand. 

Il est prédisent depuis près d’une douzaine d’années. Et des souvenirs en coupe, il en a quelques-uns. Il se souvient notamment d’exploits réalisés contre Montferrier et l’équipe première d’Alès. « Mais quelques jours après, on avait perdu en championnat contre les réserves de ces deux équipes », raconte-t-il. Il se souvient surtout de l’édition 2017-2018. Alors entraînés par Stéphane Saurat, les Anduziens avaient atteint le huitième tour, alors éliminés par Nîmes Olympique (3-1). C’est la plus belle performance réalisée par ce club de 250 licenciés. Encore trois victoires, et il l’égalera. Il peut s’en rapprocher s’il réédite face aux Toulousains l’exploit de Lunel.

Reste qu’Anduze, qui a chuté à Fourques aux tirs au but en coupe de la Région, quelques jours seulement après son exploit face à Lunel, « lors d’un match où on avait passablement fait tourner l’effectif », n’oublie pas que l’essentiel de la saison sera le championnat de R3 dans lequel il est redescendu il y a déjà quelques saisons. 

« L’idée, dit le président Maurand, ce serait d’y retourner mais on n’est pas les seuls à avoir cet objectif. En tout cas, question recrutement, on a fait ce qu’il fallait. »

A l’intersaison, Anduze a comblé ses manques et densifié son effectif. « La saison dernière, on avait juste le nombre. Cette saison, assure le président, on a un groupe de qualité, une bonne vingtaine de joueurs parfaitement interchangeable. » 

Mais si Anduze coupe à coeur, il n’a pas la même réussite en championnat et alterne le bon et le moins bon d’une compétition à une autre.  Après trois journées, l’équipe occupe la huitième place de la poule A de Régionale 3.  Elle avait bien attaqué l’exercice avec une nette victoire à la maison face à Chusclan-Laudun (4-2). Mais elle n’a pas su profiter d’un deuxième match de suite à la maison en s’inclinant face à Saint-Jean-de-Védas (0-1). Et elle s’est lourdement inclinée ce dimanche à Beaucaire (4-2). Il est temps de mettre dans cette compétition les ingrédients de la coupe.

L’Assemblée Générale Ordinaire d’hiver 2024-2025

L’Assemblée Générale Ordinaire d’hiver de la saison 2024-2025 aura lieu le Samedi 23 Novembre 2024 en matinée, dans les salons de l’hôtel C-Suites à Nîmes.

Conformément aux statuts et dispositions réglementaires, pour réponse aux obligations de communication de l’ordre du jour qui sera établi lors d’une prochaine réunion du Comité de Direction, les clubs peuvent présenter des questions écrites ou des projets de modifications aux règlements au plus tard 16 octobre 2024 dernier délai.

Nîmes Foot Féminin

Nîmes Foot Féminin veut croire au maintien

 

« Enfin une bonne nouvelle !» L’heure était à la satisfaction et au soulagement, ce dimanche 29 septembre, pour Laurent Pouget et son équipe fanion du Nîmes foot féminin. Sur la pelouse du stade Jean-Bouin à Nîmes, pour le compte de la troisième journée de Division 3, les Nîmoises ont battu Monaco lors du choc des mal classées (3-1). C’est le premier succès de la saison pour les Gardoises qui avaient totalement manqué leurs débuts en s’inclinant nettement à la maison face à Chassieu (0-5) et qui s’étaient inclinées de peu, dans la foulée, lors du derby à Montpellier (1-0). « Autant il n’y avait rien à dire pour la première défaite ; autant face à Montpellier, on aurait mérité de revenir avec le nul », poursuit Laurent Pouget dont c’est la deuxième saison en tant que président. Il a succédé à l’emblématique Christian Tavez qui, après tant d’années de bons et loyaux services, a estimé qu’il était temps de dire stop. Deux ans de présidence mais sept ans de présence au club pour cet artisan de Vauvert qui a découvert ce club en accompagnant sa fille et qui a jugé utile de s’investir. 

C’est aussi la deuxième saison en D3 pour les Nîmoises entraînées par Olivier Bonne, l’ancien pro qui, à l’intersaison, a procédé à un large renouvellement de l’effectif avec seize arrivées. « Il a fait du sacré bon boulot à l’intersaison. Parce que recruter des joueuses sans pouvoir leur proposer grand-chose à côté, ce n’est pas évident », souligne le président Pouget. Nîmes foot féminin a également engagé une équipe réserve à onze qui participe au championnat de Régional 2.

Reste que le quotidien n’est pas simple pour ce club d’une vingtaine d’années qui jongle avec plusieurs terrains pour les entraînements et qui dispute désormais ses matches officiels au stade Jean-Bouin. Laurent Pouget ne s’en cache pas : « C’est vraiment compliqué de trouver des partenaires financiers, boucler des budgets. On a la désagréable impression qu’on ne manifeste pour nous pas beaucoup d’intérêts. C’est plus facile pour des clubs masculins de trouver des financements que pour les clubs féminins. J’ai déjà entendu dire qu’on manquait de visibilité. C’est parfois franchement usant. »

Mais contre mauvaise fortune, NFF fait bon coeur. Lorsque l’on demande au président quel est le projet du club à court terme, il répond du tac au tac : « C’est celui de s’accrocher. On galère pour boucler le budget. Mais il n’est pas concevable de lâcher. L’idéal serait que quelqu’un arrive avec la volonté d’investir dans le foot féminin. Ou alors de se rapprocher un jour de Nîmes Olympique. » 

Pas sûr toutefois qu’une section féminine soit la préoccupation première du patron des Crocos.

En attendant, les Nîmoises vont se battre dans ce championnat à l’issue duquel deux équipes seront reléguées. Et si avec ce succès, la saison était enfin lancée ? A confirmer le week-end prochain à Cannes. 

 

L’équipe fanion de Nîmes foot féminin, ce dimanche 29 septembre au stade Jean-Bouin, à l’occasion de son premier succès de la saison face à Monaco.

Alès a lancé sa saison

L’été a été fait de rebondissements, du côté d’Alès. Longtemps, le club cévenol a cru pourvoir repartir en National 2 par la grâce d’un repêchage. Mais c’est finalement à quelques jours de la première journée qu’il a appris qu’il jouerait bel et bien en National 3. Les quatre victoires lors des cinq dernières journées avaient allumé une petite lueur d’espoir avec cette dixième place finale. « Mais je n’oublie pas non plus qu’on a connu aussi une série de quinze matches sans victoire », rappelle Jean-Marie Pasqualetti, le directeur sportif.

C’est donc dans des conditions un peu particulières que l’OAC a tourné une page, vu partir une vingtaine de joueurs et recruté dix-sept nouveaux, dont Nicolas Benezet, l’ancien pro passé par Nîmes et qui totalise près de 300 matches en Ligue 1 et Ligue 2.  Confiance a été maintenue à Hakim Malek. A charge pour lui de guider l’équipe cévenole à nouveau vers le National 2.

C’est l’objectif qui a été affiché le jeudi 19 septembre, au centre Jean-Sadoul, lors d’une soirée durant laquelle le groupe a été présenté aux élus et aux partenaires. Un objectif affiché par Philippe Mallaroni, le manager général ; par Didier Bilange, le président, et même Christophe Rivenq. Le premier adjoint au maire et président d’Alès agglomération voit grand pour le club en lui promettant un avenir en National.

Chaque chose en son temps. Pour l’heure, il est question d’un retour en N2. Après des débuts compliqués, ponctués de deux défaites (3-2) à Marseille face à Euga Ardziv puis à la maison face à Agde (1-2), Lucas Franco et ses partenaires ont redressé la barre. Ils ont signé leur premier succès de la saison en championnat en Corse, sur le terrain de Corte (2-3) et enchaîné à Pibarot, toujours face à des Corses, en l’occurrence Lucciana (2-0) qui était leader avant cette quatrième journée.

« Il faut trouver encore quelques automatismes, mais le groupe est sérieux et investi », souligne Jean-Marie Pasqualetti. « Parfois on tombe, mais on s’en relèvera », dit de son côté Philippe Mallaroni alors que le président Bilange maintient « que la réussite, c’est essayer une fois de plus que l’échec ».

Après quatre journées, voilà donc les Cévenols à la huitième place, certes, mais à deux points seulement du Cannet-Rocheville, le nouveau leader alors que la prochaine journée, le dimanche 6 octobre, sera marquée par un premier derby gardois à Aigues-Mortes. Saliniers et Cévenols ne sont décidément pas prêts de se quitter puisque ce dimanche 29 septembre, c’est pour le compte du troisième tour de la coupe de France qu’ils s’affronteront au stade du Bourgidou pour leur entrée en lice dans la compétition. 

Rencontre avec Fernand D’Anna, le nouveau président du District Gard-Lozère

Le 8 juillet dernier, le District Gard-Lozère a tourné une page importante de son histoire. Après 40 ans de présidence, Francis Anjolras a quitté son poste avec des souvenirs plein la tête et le coeur et la satisfaction du travail accompli.

A une très large majorité, c’est Fernand D’Anna qui lui a succédé. La succession était préparée depuis de nombreux mois, période durant laquelle, quasi quotidiennement, le nouveau président a vécu une formation accélérée dans le bureau présidentiel qui est aujourd’hui le sien. « On a beaucoup travaillé ensemble. Il m’a formé, j’ai écouté », dit celui qui est à la tête de quelque 26 000 licenciés.

Fernand D’Anna est âgé de 67 ans. Jusqu’à sa retraite en 2021 et durant quarante-cinq ans, il a été directeur d’une société de construction. Son histoire avec le ballon rond a débuté comme joueur, dans le très relevé et populaire championnat de Nîmes Ville, d’abord dans le club de La Jeune France puis dans celui du Sporting club des Quatre saisons. « En 1988, j’ai été le président des Quatre saisons jusqu’en 2006. Après, j’ai été président pendant cinq saisons de l’Enigme sportive de Saint-Geniès-de-Malgoires », raconte-t-il. 

C’est en 2011 que Fernand D’Anna quitté le football de club pour entrer au District Gard-Lozère. « C’est Emile Rigal qui m’a suggéré de venir au district. Il m’a dit qu’il y avait besoin de monde. Alors j’ai siégé à la commission de discipline comme membre puis comme président à la suite de Rubens Euzéby », se souvient-il. Au district, il a également été élu au comité directeur en 2016 et vice-président délégué en 2021. 

Ses premiers mois de président, Fernand D’Anna les a passés à connaître dans le moindre détail le fonctionnement du district et du personnel qui le compose. « J’observe les points sensibles pour les améliorer », dit-il, annonçant par ailleurs son intention, avec un comité directeur renouvelé et féminisé, de mettre en place des groupes de travail. Son crédo : « Je veux des membres impliqués. » 

Parmi ses priorités figure notamment le foot féminin qui, dans le département du Gard, n’a pas encore de championnat à onze : « C’est une priorité du district mais c’est aussi une priorité dans toute la France. La commission a besoin d’être élargie pour que le foot féminin se développe plus encore. » Au niveau de la discipline, un secteur qui lui tient à coeur, il assure que « le district continuera d’être intransigeant dans les sanctions ». Prônant « un travail collectif dans toutes les commissions », il annonce aussi que « celle des arbitres sera renforcée par quelques nouveaux ».

Si le bail de son prédécesseur s’était étiré dans le temps, Fernand  D’Anna dit qu’il sera l’homme d’un mandat de quatre ans voire deux selon l’envie. Il conclut : « Je vais avoir le temps d’apporter ma patte personnelle et de préparer aussi ma succession. » 

 

Match de gala en vue pour le FC Cabassut

Une première réussie. Pour le compte de la première journée du championnat de Départemental 1, le FC Cabassut s’est imposé. Sur son terrain d’Aigues-Vives, il a battu Les Saintes-Maries de la Mer (3-2). Une bonne chose de faite pour Jean-Marie Hénin. « Mais on a quand même été un peu maladroit », dit-il.

Il est le président de ce club né en 2020 de la fusion entre Aigues-Vives, Gallargues-le-Montueux et Aubais. C’est sa troisième saison dans l’élite des championnats du Gard-Lozère. La saison dernière, il avait pris la septième place. « Cette année, on aimerait finir dans les quatre premiers », prévient le président. Une manière de dire qu’on a une petite idée derrière la tête ? « Non, répond Jean-Marie Hénin dans un grand sourire. On ne sait pas trop précisément comment ont recruté toutes les équipes de cette D1. On sait aussi que certaines seront costaudes. Le niveau de cette compétition est bon. Il n’y a pas d’équipes en bois. On attendra donc quelques matches avant de voir quel rôle on peut jouer. » 

D’ailleurs, le prochain match à Moussac, chez un promu auteur d’une énorme saison 2023-2024 en championnat de D2 comme en coupe Gard-Lozère, aura valeur de test pour l’équipe de Geoffrey Garcia. Il est le nouvel entraîneur. Il est arrivé de l’US du Trèfle d’où sont aussi arrivés, à l’intersaison, quelques joueurs de retour au FC Cabassut. « Le groupe est de qualité. En dehors, c’est aussi une bonne bande de copains », dit encore le président d’un club qui compte pour l’heure deux cents licenciés. « On est en pleine période de renouvellement. On devrait atteindre les trois cents licenciés comme la saison dernière. On a très bien structuré le club avec des éducateurs diplômés. Tout le monde est attaché au club », ajoute Jean-Marie Hénin.

Dimanche 15 septembre, pas de championnat pour le FC Cabassut mais un match de gala pour le compte du troisième tour de la coupe de France. Dans cette épreuve, l’équipe a déjà inscrit huit buts en deux matchs et n’en a concédé qu’un seul, sortant successivement Nîmes Mas de Mingue (1-4) et Saint-Laurent-des-Arbres (0-4). Ce sera son premier match dans cette épreuve à domicile et ce ne sera pas de trop face à Beaucaire, pensionnaire de National 3 qui fera son entrée en lice. Quatre divisions séparent les deux équipes. « Je suis content de ce tirage. C’est le genre de match que j’espérais », dit le président du FCC qui conclut avec une pointe d’humour :« Vu qu’on ne va certainement pas gagner cette coupe, autant recevoir une grosse équipe comme Beaucaire plutôt que d’aller je ne sais où… » 

Légende de la photo : Ce dimanche, le FC Cabassut a réussi ses débuts en championnat en battant Les Saintes-Maries de la Mer. Dimanche 15 septembre, place à la coupe et la réception de Beaucaire.

Revoilà les Cheminots nîmois

Ces dix dernières années, les expériences des Cheminots nîmois en championnat seniors n’ont pas toujours été des réussites. Mais cette saison 2024-2025 pourrait être le point de départ d’une nouvelle aventure que Gérard Heimburger espère belle. « En tout cas, dit le président, ça part sur de bonnes bases. »

A la Libération, lorsque le foot amateur avait été relancé, les Cheminots, club formateur de Maurice Lafont (international et troisième de la coupe du monde 1958 avec l’équipe de France) et Christian Dalger, avaient été pensionnaires de la division d’honneur. Ils sont restés cinq saisons à ce niveau. A la création de la ligue Languedoc-Roussillon, ils ont aussi joué une saison, entre 1980 et 1981 en division d’honneur régionale. Ils ont également fait des passages dans le championnat de PHA, l’élite des compétitions du Gard- Lozère, le dernier lors de la saison 1988-89.

Deux ans après une expérience infructueuse, voilà donc le CSCN qui relance une équipe seniors. « En fin de saison dernière, des jeunes joueurs qui ont jadis fréquenté le club sont venus me voir pour me dire qu’ils voulaient repartir en seniors. On avait été échaudé par le forfait général qu’on a dû faire il y a deux ans et j’étais méfiant », ajoute Gérard Heimburger. Cet ancien cheminot à la retraite a rejoint le club en 2004 comme éducateur après avoir créé quelques années plus tôt l’école de foot de Poulx. Il est président du CSCN depuis 2017, un club qui, la saison dernière, comptait 135 licenciés. Il s’est finalement laissé convaincre par la proposition qui lui a été faite. « Dans le groupe d’une vingtaine de joueurs, il y en a qui ont joué chez nous en jeunes. Ils ont aussi fait venir leurs copains. Certains ont déjà joué à des niveaux bien supérieurs, ça se voit lors des entraînements. Il y en a qui ont vraiment du ballon », dit encore le président qui assure : « On va avoir une belle équipe. On lui a préparé un terrain qu’on a refait, un nouvel éclairage. Toutes les planètes sont alignées. »

Le retour officiel des Cheminots nîmois dans les compétitions seniors aura lieu ce dimanche 8 septembre. C’est à la maison, au stade SNCF Jean-Michel, théâtre de la grande histoire du club, qu’il se fera à l’occasion d’un match face à Manduel comptant pour la première journée du championnat de Départemental 4, poule D.
C’est au plus bas de la hiérarchie que les Cheminots repartent. Mais le président prévient : « L’objectif, c’est de monter en D3. On a aussi un autre objectif, c’est de trouver des dirigeants. » Le message est passé.

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